9.11.06

condition masculine différente de celle des femmes

Il existe une tendance malicieuse dans notre société de tout comparer. La condition masculine est froncièrement différente de celle des femmes. La condition féminine a une tendance plus revendicateur que celle des hommes.

Les principes et les valeurs n'ont pas de sexe et c'est accepté dans notre société au Québec ce constat. Les attitudes, les comportements, le mode de pensée sont, par contre, fort différents entre un homme et une femme.

Les hommes cherchent plus en ce moment à se faire reconnaître, mais, surtout être respecter pour leurs attitudes, leurs comportements et leurs modes de pensée. Ne tentons pas de faire des femmes avec les hommes. N'essayons pas de traiter un homme comme une femme. Pourtant dans nos écoles nous ne faisons pas de distinction dans l'apprentissage auprès des jeunes garçons et des jeunes filles. Nous demandons pourquoi que le taux de décrochage ou d'échec est plus élevé chez les garçons après !

Un homme a le droit d'être ce qu'il est. Un homme a le droit de mériter le respect par sa façon d'être. Un homme n'a pas à changer son mode. La condition masculine renferme principalement cet aspect.

L'homme a à s'adapter autant qu'une femme aux changements dans la société. Le rôle du père n'est plus ce qu'il était il y a 20-40 ans. Le rôle de la mère est différente, également, du passé. Mais les hommes doivent-ils être plus femme dans leur rôle de père ? Non, ils ont juste à être eux-mêmes. Les respecter dans ce rôle avec leurs bons coups et avec les moins bons, comme une mère n'est pas parfaire; le père ne l'est pas plus forécment.

Si nous laissons un peu plus d'espace aux hommes dans les relations de couple, ils pourront s'épanoir comme un homme et non comme un complément à une femme ou aux demandes de celle-ci.

À l'intérieur du même sexe, les gens n'excétuent pas une tâhce de la même manière. Alors pourquoi, l'homme devrait faire comme la femme dans les tâches familliales ou dans les relations avec les enfants ?

Les hommes ne demandent que d'être accueillir comme ils sont et d'être respecter tel qu'ils sont. Voilà la prisme de la condtion masculine, selon moi.

Merci et bienvenus sont vos commentaires,

Ybod

8.11.06

Information gouvernementale

Je viens de trouver sur le site de l'Administration publique du Québec, une réflexion d'un fonctionnaire sur la condition masculine au Québec, principalement suite au Comité qui a déposé le fameux rapport Riendeau. Il est intéressant de constater certains faits, malgré que la réflexion date de mai 2005. Elle demeure pertinente. Voici donc le texte :

La condition masculine : Quel devrait être le rôle de l’État ?
Au début des années 1970, le contexte politique et social ainsi que les pressions des groupes de femmes ont permis la création bien heureuse du Conseil du statut de la femme (CSF). Aujourd’hui, plusieurs éléments démontrent la fragilité de certains aspects de la condition masculine. Comment serait-il judicieux pour l’État d’intervenir ? Inscrite au centre de différentes forces sociales souvent contradictoires, la réponse de l’administrateur public à cette question devrait selon moi favoriser l’émergence d’une coalition nouvelle, plutôt que de se camper dans un clivage sexuel stérile.

Le rapport Rondeau : un chien dans un jeu de quilles !

En janvier 2004, le Comité de travail en matière de prévention et d’aide aux hommes déposait son rapport au Ministre de la Santé. Le comité avait reçu le mandat d’identifier les besoins des hommes, faire l’inventaire des ressources et le point sur les services disponibles, définir des priorités d’action et illustrer les pratiques les plus prometteuses auprès des hommes. Le comité conclut que selon différents points de vue (espérance de vie, idées suicidaires, problèmes de santé physique, recours aux services, réseau social, réussite scolaire, etc.), les hommes, en comparaison avec les femmes, montrent un portrait très peu reluisant. En fonction de ces différents constats, le comité propose entre autres au gouvernement de reconnaître la nécessité d’appuyer les hommes, et de mettre en place différents services spécifiques pour leur venir en aide.

Inscrite au cœur de l’action politique et de l’évolution des phénomènes sociaux, l’action de l’administration publique n’a bien évidemment jamais un caractère de neutralité. Au centre d’une optique politique plus ou moins bien définie, l’action de l’administrateur public porte une couleur idéologique interprétée de façon distincte - ou même contradictoire - en fonction des lunettes que portent ses différents publics. En effet, les conclusions du comité ont généré des réactions opposées en fonction entre autres du fait qu’elles sont analysées par des groupes de femmes ou des groupes d’hommes. Des groupes de femmes ont décrié tout autant les biais du comité que les aspects méthodologiques, discréditant ainsi les conclusions . À l’inverse, les groupes d’hommes ont applaudi les conclusions et les recommandations .

L’administration publique : acteur de changement social.

Que l’on estime l’exercice pertinent ou futile, je suis d’avis que la création de comité a été audacieuse. En ce sens, l’État a souhaité jouer un rôle actif afin de légitimer son éventuelle action auprès d’une problématique sociale. Mis en place suite à un drame familial malheureusement « typique », le comité a, dans les faits, matérialisé la réaction gouvernementale. Par son choix, l’État a reconnu ainsi le problème masculin comme un problème social qui mérite une prise en charge publique. L’État a fait porter sur ce qui pourrait être limité à un simple fait divers, le poids d’un problème social qui se manifeste de toutes sortes de façons depuis plusieurs années, et montre que la condition masculine mérite l’attention de l’administration publique.

Par sa fonction de protection des groupes de « victimes » (de discrimination ou d’autres éléments tels que les catastrophes naturelles, le crime organisé, …), l’administration publique a la responsabilité de mettre en place différents mécanismes visant la prévention et la protection. Né de la pression et de l’action des différents groupes de femmes, le CSF a été créé par le gouvernement afin d’être conseillé en matière de condition féminine. Tous les députés (seulement des hommes à l’époque !) avaient reconnu la pertinence que l’administration publique protège mieux les femmes. Le gouvernement finance depuis ce temps un organisme qui a comme mandat de le conseiller et même, de critiquer son action. Face à des problèmes importants vécus par les personnes homosexuelles et certains débats publics acrimonieux les concernant, l’État a investi une grande démarche de sensibilisation dans les écoles secondaires. De la même manière, les problèmes de racisme vécus par les minorités visibles ont également fait l’objet d’une intervention gouvernementale. Comment dans ce contexte, l’État doit-il intervenir pour donner suite aux recommandations du rapport Rondeau ? Est-ce que les problèmes vécus par les hommes légitiment, comme pour les femmes, les personnes homosexuelles ou les personnes handicapées, une quelconque intervention de l’État ?

Pour le moment, l’État québécois ne semble pas avoir répondu favorablement aux recommandations du rapport du Comité de travail en matière de prévention et d’aide aux hommes. Dans sa réaction, il me semble que l’administrateur public devrait éviter une réaction exclusivement masculine. L’intérêt général aujourd’hui serait mieux servi si la réaction de l’État permettait de limiter l’influence « isolationniste » des différents groupes de pression. La réaction des groupes basés sur le sexe en dit long sur leur ouverture au dialogue et surtout, sur la recherche de solution commune. Il me semble en effet qu’on devrait en fait chercher à éviter que la reconnaissance d’un « malaise masculin » soit interprétée comme la non-reconnaissance d’un « malaise féminin » . Dit autrement, en quoi le fait de reconnaître aujourd’hui les problèmes vécus par les représentants d’un des deux genres discrédite-t-il le problème l’autre sexe ?

L’inscription du débat public autour de ces deux polarités ne sert en rien l’intérêt général. Il m’apparaît qu’il devient davantage pertinent, du point de vue de la responsabilité sociale de l’État, que l’administrateur public inscrive sa réflexion au dessus des discours des groupes de pression, et, par exemple, travaille sur la discrimination dans son sens large (ses causes et ses répercussions par exemple).

Dans le contexte social actuel, l’intérêt général ne me semblerait pas bien servi si l’administrateur public tentait de distinguer son action - ou continuait de faire une distinction - en fonction du sexe. Une approche intégrée nous permettrait d’inscrire autour d’une même table différents groupes de la population qui, par certains aspects de leur état, sont victimes de discrimination. Les réactions des groupes de pression me semblent favoriser des clivages qui n’ont plus de pertinence du point de vue de l’intérêt général de l’administration publique. L’État doit éviter d’encourager la poursuite de débats stériles.


J-F Labadie

Pour les hommes ou non la condition masculine

C'est un sujet de plus en plus à la mode de parler de la condition masculine, surtout par les psychologues, travailleurs sociaux et sociologues. Pour les hommes en général, est-ce aussi important ?

Les hommes sont en général bien plus sur le mode de protéger leurs droits acquis que de les revendiquer. Certains organismes d'hommes ont pris le ton de revendication, mais très peu.

Des hommes se cherchent bien plus à se tirer d'affaire dans un monde de travail de plus en plus féminisé. En général, les hommes sont ébranlés, un peu perdu, peu de points repère à se redéfinir, à s'ajuster au courant social.

Il faut tenir compte des générations d'hommes. Les hommes de différents groupes d'âge ne vivent pas la même situation. Les hommes de moins de 35 ans n'ont pas été éduqués et conditionnés comme leurs aînés.

Les organismes d'hommes qui sont très bien financés par le gouvernement provincial, répondent bien plus à des besoins de femmes qu'à ceux des hommes soit les besoins de se postionner, de se redéfinr. Les organises qui gèrent la violence, la paternité ont lien direct avec les situations de femmes.

Un seul organisme national au Québec qui oeuvre réellement au niveau de la condition masculine est le Réseau hommes Québec qui est sous financé et parfois inférieur à des organismes régionaux. Le RHQ est un organisme fondé par le psychanalyste et auteur bien connu, Guy Corneau.

Alors la condition masculine est une affaire de qui et pour qui ? Qu'en est-il devenu du rapport Riendeau déposé au gouvernement du Québec sur la condition masculine ?

Les hommes ont besoin bien plus de trouver un endroit, un espace propre à eux pour échanger, partager leurs vécus, leurs sentis entre hommes exclusivement. Le RHQ offre ce type de service; leur site Internet est le www.rhq.qc.ca

Parler de condition masculine à des gars, en général, ils ne seront pas dire c'est quoi au juste. Leur demander ce qu'ils ont surtout besoin, ça ils le savent : un espace exclusivement pour eux pour valider leurs réflexions, pour obtenir un support masculin, pour être en mesure de partager leurs préoccupations sans jugement.

A demain,

Ybod

7.11.06

Je suis bien heureux d'avoir mon blog afin d'écrire mes opinions sur deux éléments qui me passionnent : la condition humaine plus particulièrement la condition masculine et le volet de la réalisation de soi et de son être.

Le blog n'est pas une plateforme antiféministe, bien au contraire. Les gars qui ont besoin d'évacuer leurs frustrations envers les femmes sont priés de ne pas laisser de commentaires.

La réalisation de soi et de son être est une recherche contanste de l'être humain identifiée comme une quête d'individulalité ou de mission de vie.

Quotidiennement, j'écris mes opinions ou remarques sur un des deux éléments auxquels vous êtes invités à commenter ou enrichir la réflexion du jour.

Bienvenue à tous ceux qui ont une passion de vivre,

Ybo